6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 15:41


Si on regarde les sorties de ce début d'année, c'est assez... chaud sur les écrans puisque entre les deux volumes du "Nymphomaniac" de Lars Von Trier, "YSL" de Jalil Lespert, "A Coup Sur" et ce biopic de Linda Lovelace, la légende du X, les salles de cinéma sont bien chaudes cette hiver. Et en tête de cette vague d'amour cinématographique, ce biopic sorti dans une discrétion quasi-totale, écrasé par la critique international et ignoré par le public. Et vu le résultat, ça peut se comprendre...

 

Chronique de la naissance du porno et de ses méfaits, le scénario raconte la vie de Linda Lovelace, jeune femme tout a fait normale, qui va tomber amoureuse d'un homme violent et tyrannique, et qui va la forcer a participer a un film pornographique appelé "Gorge Profonde" qui va la transformer en superstar du jour au lendemain, une histoire vraie et connu raconté de manière chronologique et dans un esprit très 70's, le personnage de Linda Lovelace, ses émotions, son ressenti, étant le fil conducteur de tout le film, un personnage que les scénaristes décortiquent et nous font comprendre. Le problème reste que les allers-retours incessant entre le début et la fin de l'histoire, cette volonté étouffante de tout illustrer, de ne rien laisser au spectateur, qui se retrouve avec un film démonstratif, qui préfère tenir par la main plutôt que laisser le spectateur se poser des questions sur cette vie et sur ce milieu.

Mais par contre, la galerie de personnages, de Lovelace en passant par son tyran de mari jusqu'aux membres de l'équipe de production de "Gorge Profonde", sont plutôt bien travaillés et bien présenté au spectateur, mais reste, comme le storytelling, mâché et donnés aux spectateurs sur un plateau de bronze.

 

Envisagée, il y a longtemps, pour faire partie de la course aux Oscars et finalement totalement absente, Amanda Seyfried donne, dans son premier grand rôle dramatique, une très bonne performance, elle est rayonnante et amusante quand il faut, et assez intense dans les moments les plus durs de la vie de Lovelace, et son mari Peter Saarsgard est tout aussi fort, capable d'être térrifiant et inattendu, et puis tous les seconds rôles oscillent entre les comiques (Hank Azaria et Bobby Canavale, très drôles) et les dramatiques (Sharon Stone, Robert Patrick et autres...) et puis le très mauvais James Franco, pathétique et ultra-caricatural pour ses 10 min d'apparition...

Après le biopic raté de l'écrivain de la Beat Generation Allen Ginsberg avec déjà James Franco, le duo Rob Epstein/Jeffrey Friedman retrace cette montée en puissance de la libération sexuelle des 70's avec une mise en scène impregné visuellement de cette époque, capable de rendre classe et esthétique une séance de photos avec pas mal de réussite, et de se planter complètement quand il faut tomber dans le drame.

 

Un biopic très mitigé, trop classique et surtout mâché au spectateur, mais avec un très bon couple d'acteurs et des essais de mise en scène parfois concluant.

 

Note : 2,5/5

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 12:54

L'histoire vraie, un puits de sujets inépuisales pour le cinéma, qui donnent de grands films ou de bons gros nanars, mais qui a prouvé dans ces six derniers mois son immense et incommensurable potentiel ("Le Loup De Wall Street", l'un de mes 2 chefs d'oeuvres de 2013). Et en ce début d'année, le cinéma britannique et l'un de ses pionniers en la personne de Stephen Frears nous offre une nouvelle aventure humaine tirée d'une histoire vraie, la dernière quête d'une mère trahie et la renaissance d'un homme cynique qui redécouvre l'espoir et une forme de bonheur, porté par un duo d'acteurs exceptionnels et une humanité touchante et sans surplus !

 

Donc, comme dit dans l'introduction, adaptée d'une histoire belle et bien vraie, le scénario raconte la rencontre entre Martin Sixsmith, ex-porte parole du gouvernement déchu et proche de la dépression, et Philomena, une vieille dame simple, sensible et naive, qui va engagé le journaliste pour tenter de retrouver son fils qu'elle a été obligé d'abandonner des années auparavant quand elle était enfermé dans un couvent, une histoire de recherche et de redécouverte de soi et de l'autre, un duo tellement différent, venant de deux univers tellement opposés que l'alchimie fonctionne, la naiveté de l'un et le cynisme de l'autre crée une sorte de panorama de l'humanité, et envoie un message fort d'union et d'oublie des différences, avec une pointe d'humour simple ou plus sous-jacent qui amplifie la portée du message.

Et puis, en plus de ce panorama humain et fusionnel, le scénario retrace la recherche du fis de Philomena avec un aspect légèrement policier dans la première partie, puis lorsque le "twist" arrive en fin de première partie, un second acte bien plus dramatique, intense mais toujours capable d'humour, et qui attaque avec puissance et cohérence les petits secrets de l'église catholique du siècle dernier, la remettant en cause tout en la respectant.

 

Dans son premier rôle majeur depuis son départ de la saga "James Bond", Judi Dench excelle, impressionne en mettant en avant une simplicité, une sincérité et une naiveté comique qui rendent le parcours de Philomena attachant et atypique, et son alter-égo, le typiquement british Steve Coogan, cynique jusqu'au bout des ongles et assez drôle pour toute personne appréciant un tant soit peu l'humour british, mais la force de ce duo, c'est qu'il est capable d'inverser les rôles, de montrer la force de conviction de Philomena et la naiveté colérique de Sixsmith avec une sensibilité parfaite.

Dans le cadre de l'histoire vraie, Stephen Frears se conforme a un réalisme simple et sobre, une esthétique très épuré sur ce voyage entre les années 2000 et les années 60, le choix du grain d'image y est bien choisi pour illustrer la différenciation entre les deux époques, et l"utilisation récurrente des flashbacks ne casse en rien la rythmique dramatique du film.

 

Une comédie dramatique simple, sincère, touchante, capable d'être naivement ou sarcastiquement drôle et porté par un duo d'acteurs flamboyants.

 

Note : 4,5/5

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 21:43

Après le très drôle et quasi auto-parodique "Tonnerre Sous Les Tropiques", Ben Stiller s'est motivé a repasser derrière la caméra, mais pour un projet bien plus ambitieux que ses précédentes réalisations : "La Vie Révêe de Walter Mitty", seconde adaptation d'une nouvelle de James Thurber datant de 1939, et qui s'attaque a ce grand et vaste sujet de cinéma qu'est l'imaginaire, le parallèle entre l'imagination, le fantasme illimité et la réalité plus sobre, et qui doit nécessité un parcours initiatique que Stiller met en image avec talent, ambition mais pas mal de clichés assez barbant et de guimauve parfois mal placé.

 

Readaptation moderne de la nouvelle de James Thurber, le scénario raconte la vie morne et monotone de Walter Mitty, employé du légendaire magazine "Life" qui vit la grande vie dans son imagination, et au moment de la fermeture de "Life" version papier, se décide a partir dans l'aventure, la vraie pour retrouvé un cliché d'un légendaire photographe de guerre et séduire la femme de sa vie, une intrigue qui se découpe en une première partie consacré a l'imaginaire de Mitty, puis une seconde sur l'aventure, le parcours initiatique qui va le mener a découvrir le héros qui est en lui : un découpage scénaristique assez classique et peu courageux, mais qui arrive a créer une sorte de beauté universelle dans son parcours, qui nous touchent et peuvent nous dire une chose : il faut bien un jour prendre sa vie en main.

Mais, malgré un message universel compréhensibe et rassembleur, le scénario n'évite pas certains cichés du divertissement grand public, et ces problèmes de rythme et de gentilesse lourde et fade se situe surtout dans la romance, argument majeur du film qui se révèle être une de ces principales faiblesses.

 

Acteur principal de son propre film (comme pour les précédents), Ben Stiller a compris qu'il était le choix parfait pour jouer ce type normal, lambda mais capable d'aller a l'aventure, capable de faire le pas de plus vers la vie qu'il rêve au quotidien, et entouré d'acteurs comique venus de l'école du SNL, en particulier Kristen Wiig, l'atout charme du film qui doit composé avec un personnage dramatique et simple qui ne devient intéressante que dans l'imagination de Mitty, et aussi a noter le très sympathique caméo de Sean Penn, plutôt marrant dans un rôle d'artiste extrême qui lui colle a la peau.

Aussi réalisateur, et plutôt ambitieux a ce poste, Ben Stiller différencie bien le rêve de la réalité au départ, pour fusionner ces deux univers dans une deuxième partie plus poétique, alors que certaines scènes (en particulier une d'action, que l'image ci-dessus vous présente) sont terriblement impressionnante et arrive a créer un parallèle entre le rêve et la réalité sans faire de coupures trop radicales.

 

Une comédie dramatique a l'ambition et au message agréable et réussi, un parcours initiatique rassembleur et humain mais bourré de clichés et de baisse de rythme agaçante et un découpage réussi mais parfois trop hasardeux.

 

Note : 3,5/5

 

 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 15:16

Pour bien (ou pas...) commencer cette année, voici la critique de la 3ème saison d'Homeland, que je considère comme la meilleur série du câble US, devant les "Game Of Thrones", "Boardwalk Empire" et autres. Une troisième saison qui se révèle être la fin d'un arc, la fin définitive de la Homeland que nous avons tous connu... Attention : même si je n'aime pas des masses en faire, cette critique va contenir des spoilers, indispensabe pour parler pleinement de cette 3eme saison.

 

Plusieurs mois après la fin choc, le cliffhanger haletant de la saison 2, la série reprend sur les intérrogations des Etats-Unis après (SPOILERS) l'attentat de Langley dont Brody est accusé, et la nouvelle CIA, un genou a terre et mené par un Saul proche de la retraite, qui va tenter de comprendre ce qui s'est passé, une troisième saison qui s'ouvre sur une mise en retrait de Brody, coeur même de la série, qui devient un personnage secondaire au parcours mystérieux. Plus triste, plus axé sur les conséquences de la saison 2 sur les personnages, avec des sous-intrigues plus ou moins intéressante autour de personnages aussi agaçants que Dana et autres, la découverte d'un tout nouveau contexte international...

Mais étant divisé en trois actes, cette troisième saison devient de plus en plus intense, monte en rythme crescendo, installe une intrigue permanente sur les 12 épisodes qui se dévoile avec malice au fil de la saison, et se termine avec un dernier acte de 4 épisodes consacré a celui que l'on voulait tous voir : Brody, ce formidable personnage se fait offrir un tapis rouge d'émotion, d'intensité, de puissance vers... (SPOILERS) sa mort. Oui, le final de la saison 3 se révèle être la mort de Brody, dans un épisode d'1 heure qui, si on aime profondément la série, ne peut pas laisser indifférent tellement tout y est grandiose, tout y est intense, tout ressemble a une fin de série (j'en ai versé une petite larme d'ailleurs).

Et la est le problème de cette fin de saison : Maintenant que Brody est mort dans un grand final, que tout les personnages prennent un nouveau départ, comment réussir a enchainer sur une bonne quatrième saison ? Un reboot de la série ? La suite de l'intrigue sur l'attentat de Langley (puisque tout n'a pas été dévoilé) ? A suivre en Septembre 2014...

 

Pour sa dernière saison, Damian Lewis donne tout : pourtant déjà brillant dans les deux premières saisons, il atteint un sommet en incarnant la quête de rédemption violente, sombre et fatale de son personnage fétiche, et lui donne un aspect quasi Jean Valjean, victime d'un système qui le dépasse et qui le jete en pature de manière immonde et pourtant indispensable... A ses côtés, Claire Danes arrive a créer une vraie attente autour de Brody, son interprétation a toujours autant de tics de visage, une sorte d'éxageration dans la tristesse qui se ressent mais qui reste appréciable. Et puis Mandy Patinkin, le mentor, l'image du père spirituel mis a mal par le passé et par sa moral, toujours aussi formidable (et a noter aussi l'arrivée de deux nouveaux personnages principaux : Rupert Friend, déjà capital dans la saison 2, prend de l'ampleur et montre une humanité relative, et F.Murray Abraham, quasi-caméo de la saison 2, devient une sorte de parallèle froid et inquiétant a Saul). 

Et puis, rien a redire sur la réalisation, les différents réals' s'enchainent et pourtant, la mise en scène reste sur une même ligne visuelle : beaucoup de réalisme, une alternance équilibré entre intensité et émotion, entre l'action pur et dur et le drame humain et touchant, et mention spéciale a Lesli Linka Glatter, qui a brillamment terminé cette troisième saison !

Une troisième saison toujours aussi excellente mais, il faut l'avouer, pas exempt de petits défauts par-ci par-la, mais qui donne énormément envie de découvrir ce "reboot" que sera la saison 4.

Note : 4,5/5

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 06:22

http://le-klubb.com/wp-content/uploads/2013/06/le-loup-de-wall-street-scorsese-dicaprio-dujardin-klubb-4.png

Avec un assez grand retard, je vous souhaite, a toutes et tous, une merveilleuse année, une formidable année, une année de grand cinéma aussi 2014 ! Bon, pour ce début d'année, je me dis qu'il est temps de refaire tourner la machine, et faire renaitre ce blog de ces cendres car, et vous l'avez peut-être vu, après une belle promesse d'une trentaine d'articles sur tous les films restants de 2013, 3 articles et puis... BAM ! Re-disparu. Pour en finir avec ses réflèxes d'homme politique, je me décide a relancer les articles en continu, et tenter d'arriver a 1 par jour, que ce soit des news, des dossiers et bien sur des critiques sur les films au cinéma en cette année 2014. Oui, vous pouvez vous dire : "Encore une promesse de retour...", mais ne vous en faites, je sais que vous attendez mon retour avec une ferveur incroyable, une envie rarement vu... Et que, potentiellement, vous vous foutez complètement de ce que je raconte, et que vous êtes tombé ici par pur hasard, en cherchant l'histoire de la famille Uchiwa sur Google ou en cherchant, dans les bas de pages, un blog ciné comme un autre... Et ça ne me dérange pas, d'ailleurs, bienvenue dans mon humble demeure de petit blogueur sans grand envergure, mais qui espère proposer un futur contenu rythmé, appréciable et qui vous intéressera sur certains films que vous n'envisagiez pas de voir dans votre cinéma.

Alors, tout simplement, BIENVENUE ET BONNE ANNEE 2014 !!!

 

http://oblikon.net/wp-content/uploads/snowpiercer4.jpg

Et pour parfaire ce bilan 2013, comment échapper a l'éternel Top des meilleurs et pires films de l'année, qui se contentera d'être un Top 5 avec une courte phrase de résumé de la critique.

Et commencons donc par le Top 5 des meilleurs films de 2013 :

- 5 : Happiness Therapy, la romcom électrique et énergique de David O.Russell a été la première claque de 2013, une romcom qui brise les codes du genre tout en n'explosant pas dans tous les sens, une énergie entrainante et un réalisme drôle et sincère, porté par l'exceptionnel Jennifer Lawrence (qui offre sa meilleure performance a ce jour) et le très cool Bradley Cooper et aussi un Robert de Niro enfin réveillé et qui semble retrouvé l'envie de jouer.

- 4 : The Grandmaster, une fresque historique a l'esthétique sublime et d'une sérenité imposante, un exercice de style qui se contemple plus qu'il ne se ressent, on assiste émerveillé par ces combats travaillés sur jusqu'au plus petit flocon de neige tombant sur le poing d'un combattant, montrés tels des héros, des lâches et des maitres.

- 3 : Trance, un thriller psychédélique signé du britannique international Danny Boyle, qui nous plonge dans une intrigue monté comme un grand labyrinthe qui nous ouvre le passage selon son plaisir, on fait corps avec l'intrigue et on est mené comme le dernier des moutons par les ficelles de son scripts, et par son trio de tête très réussi : Rosario Dawson, James McAvoy (dans son rôle le plus convaincant) et notre frenchy Vincent Cassel !

 

Et pour le 1er... Et bien il y aura deux premiers tout simplement, deux films que je n'ai pas pu partagé et qui sont les seuls cette année a atteindre le niveau de chef d'oeuvre : 

- 1ers ex-aequo : Snowpiercer, grand film de Bong-Joon Ho (également a l'origine de l'exceptionnel "Memories Of Murder"), grand film enragé, complexe et alternant entre un pessimisme désabusé et un optimisme lumineux : un équilibre incroyablement tenu par un scénario qui offre au spectateur un champ de réfléxion vaste sur la société et autres sujets propices a débats, et un visuel épique, contemplatif et d'un lyrisme digne de ce cinéma sud-coréen qui va surement entrer dans les grands pays du cinéma contemporain !

Le Loup De Wall Street, la dernière collaboration Scorsese/DiCaprio ultra-attendu et qui se révèle etre une comédie jubilatoire et cynique, une chronique de près de 3 heures sur la grande époque de la finance et qui n'hésite jamais a tomber dans le trash et a mettre a l'image les drogues, les putes et le fric dans lequels ces antihéros d'un autre temps se plongent tête la première, en ne laissant pas transparaitre une critique ou un éloge : il montre tout, exhibe la vie de ces monstres de génies d'un autre temps pour donner le choix moral au spectateur, et ça c'est formidable ! Et bien sur, ne pas oublier la performance impressionnante de Leonardo DiCaprio, au sommet de son art, alternant un humour physique et arrogant et une folie furieuse empreinte d'une fragilité impeccable face a ses propres démons.

 

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Et après un Top 5 de ce que l'année nous a offert de plus beau, de plus grand, de plus puissant, voici un Top 5 de ce que l'année nous a offert de... plus lourd, de plus oubliable, de plus détestable, les pires films de 2013 :

- 5 : Spring Breakers, le clip géant d'Harmony Korine qui se montrait comme une aventure au fin fond de l'adolescence, dans un cauchemar sous coke et une critique de l'image, du superficiel qui se retourne très vite contre lui : cette abondance visuel qui essaye de contraster entre la folie du Spring Break et la violence que vivent et dégagent ces quatres jeunes héroines sans repère étouffe vite le spectateur, le dégout monte vite et l'accumulation de performances insipides, d'un style trop épileptique qui use et abuse des couleurs vives aléatoirement utilisé et la presentation d'un énorme vide scénaristique, qui pousse a l'ennui et a la déception.

- 4 : A La Merveille, le nouvel essai expérimental du fantôme légendaire Terrence Malick qui veut montrer comme une expérience sensorielle et visuelle, contemplant les conflits, les passions d'un triangle amoureux et, en parallèle, dans l'amour religieux qui se consume pour un prêtre : le problème, c'est que ce genre de film demande a être ressenti, et si on n'arrive pas a y plonger, si on y reste réticent comme moi, le film est un mauvais moment a passer, d'une fadeur alarmante et qui en demande au spectateur plus qu'a lui-même, une volonté qui agaçe beaucoup et ne laisse qu'une mauvais impression...

- 3 : Warm Bodies, l'une des nombreuses adaptations de teen novels de l'année 2013 qui se voulait différente, plus caustique et adulte que les autres, mais cette romance entre un zombie en train de redevenir humain et une jeune résistante a l'invasion zombie est comme toutes les autres : les mêmes clichés éculés des teens romcoms, les mêmes personnages aux caractères attendus, une énième copie de ces clones cinématographique a l'intérêt minime...

- 2 : L'Homme Aux Poings De Fer, le film d'arts martiaux post-moderne signé RZA, ancien membre du Wu-Tang Clan et ami proche de Quentin Tarantino qui a produit son film : l'idee d'une version moderne de ce cinéma de genre codifié et poussiéreux n'est pas au niveau des attentes, le délire bourrin qui agirait comme une claque de fun n'arrive pas a entrainé le spectateur, il enchaine les combats au fil d'un scénario aux étapes attendues et a la logique brisé en petits morceaux, une mise en scène qui souffre du manque d'expérience de RZA et qui semble parfois fuir les originalités pour rentrer dans le carcan pré-établi par le genre, et un manque de liberté créative qui décoivent : a trop se tourner vers l'hommage, il en oublie la transformation !

 

Et enfin, si l'image au dessus vous dit quelque chose, c'est que vous êtes membre , comme moi, du petit million de spectateurs francais qui sont allés voir mon pire film de l'année...

- 1er : Lone Ranger, LE bide de l'année 2013 qui mérite entièrement d'avoir été un gouffre financier puisque dans ce "film", tout me décoit, me laisse consterné : l'intrigue chaotique est une chimère de plusieurs genres connus du ciné US (le western, l'action, la comédie, l'aventure...) qui n'arrive jamais a créer un ensemble cohérent et intrigant, et préfère se laisser aller a enchainer des mini-twists et des moments d'épique qui en oublie d'être épique... Et puis, une nouvelle preuve de l'enfoncement de Johnny Depp dans des rôles de Jack Sparrow bis dans toutes ses nouvelles productions, un enfoncement pathétique et qui enterre l'acteur dans une routine plate... Et puis la mise en scène, Gore Verbinski a dépasser son budget et va provoqué une nouvelle crise chez Disney pour... ça ? Pour des scènes d'actions digne d'un épisode de Derrick combiné a un Louis La Brocante, des effets techniques digne des meilleurs mockbusters et qui m'a rappellé... Megapiranhas et autres téléfilms du catalogue de SyFy... Une pure douleur estival ce film, une grande douleur en tant que cinéphile...

 

http://www.actucine.com/wp-content/uploads/2013/07/Batman-vs-Superman-700x391.jpg

2014... 2013 nous a teasé 2014 comme une année de préparation, une année de préparation au grand choc de 2015 : la guerre des blockbusters tant redouté, le nouveau James Bond, le nouveau Pirates des Caraibes, Avengers 2, Warcraft, Jurassik World et autres... Donc profitons de 2014, de tous les grands films qui vont tomber et voici une petite liste de mes grosses attentes :

- Les Brasiers de la Colère, sorti cette semaine et que je vais voir d'ici demain ou mardi pour vous en proposer une critique sous peu.

- 12 Years A Slave, la fresque intense sur l'esclavage promis par le prometteur Steve McQueen (Sortie : 22 Janvier)

- American Hustle, le nouvel opus de David O.Russell qui, pour moi, est un immanquable ! (Sortie : 5 Février)

- Le Vent Se Lève, le dernier film de la légende de l'animation Hayao Miyazaki (Sortie : 22 Janvier)

- The Dallas Buyers Club, une histoire vraie forte qui semble porté par un Matthew McConaughey au sommet (Sortie : 29 Janvier)

- La Grande Aventure Lego, le premier vrai film sur une série de jouets culte qui semble vraiment drôle (Sortie : 19 Février)

- Monuments Men, la comédie de guerre signé George Clooney (Sortie : 12 Mars)

- Noé, le premier blockbuster biblique du prodige Darren Aronofsky (Sortie : 9 Avril 2014)

- The Raid 2 : Berandal, la suite de la fabuleuse claque de 2012 signé Gareth Evans (Sortie : 16 Avril)

- The Amazing Spider-Man 2, une suite du reboot réussi qui promet encore plus de spectacle et d'épique (Sortie : 30 Avril)

- Godzilla, le mystérieux reboot de la mythique saga du monstre nipon le plus célèbre (Sortie : 14 Mai)

- X-Men Days Of Future Past, le crossover temporel qui promet du bon, du fort et surtout une bon mal de tête après la séance (Sortie : 21 Mai)

- 22 Jump Street, la suite de la meilleure comédie US de 2012 (Sortie : 18 Juin)

- Légendes Vivantes, le nouveau délire télévisuel de Will Ferrell avec sa bande (Sortie : 18 Juin)

Et bien d'autres attentes pour ce premier semestre, une liste d'attente que je vous donnerais en fin Juin pour le second semestre et l'été 2014, saison des blockbusters toujous excitante.

 

Voila, ceci était un bilan de l'année 2013, avec le top/flop classique, le regard sur ces 365 jours passés, et le futur que l'on voit en face, un futur bien prometteur dans nos salles obscures en tout cas, et que j'espère, aussi réussi que la très bonne anne 2013.

Encore une fois, bonne année, dans votre vie et dans vos cinémas !

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 02:26

http://www.lyricis.fr/wp-content/uploads/2013/05/Affiche-Finale-FR-Insaisissables.jpg

Déjà a l'origine de l'horrible "Choc Des Titans" et du pathétique "L'Incroyable Hulk", Louis Leterrier a voulu comettre un nouveau crime cinématographique, mais cette fois-ci, avec une bonne idée : faire un thriller tout public sur le monde de la magie, avec un bon budget et un gros casting. Le pari a été tenu, le film a été un des cartons surprise de cet été et une suite est en préparation, mais au final, c'est le même cas que World War Z : un carton mondial qui va lancer une franchise, mais qui, pour moi, est une énorme blague, une bien belle escroquerie !

 

http://carnet-aux-petites-choses.fr/wp-content/uploads/2013/08/insaisissables-enquete.jpg

Partant d'une bonne idée, le scénario raconte la naissance d'un groupe de 4 magiciens qui réussissent, durant un spectacle, a braquer une grande banque, et un duo d'un flic américain et d'une envoyée d'Interpol qui vont essayer de comprendre et vont traquer cette bande insaisissable, une intrigue qui part vraiment bien, qui commence par un tour qui bluffe le spectateur, mais petit a petit, les tenants et les aboutissants se comprennent très vite et le prétendu suspense s'essouffle, entre un humour bas de gamme et des mini-twists exaspérant sur la longueur, jusqu'au final, consternant et consensuel a l'extrême...

 

http://www.filmosaure.com/wp-content/uploads/2013/07/insaisissables-jesse-eisenberg.jpg

Condensé de stars et de nouvelles têtes, le casting se compose d'un Jesse Eisenberg assez agaçant comparé a ses très bonnes performances précèdentes et surtout celle de "Social Network", Mark Ruffalo qui en fait trop en flic déterminé et bourrin, Mélanie Laurent simple et classe, Woody Harrelson dans une sorte de side-kick drôle, Isla Fisher charmante mais un peu placide, Dave Franco qui fait bien le jeune premier, et bien sur les deux légendes : Morgan Freeman, toujours avec sa sagesse habituelle mais un peu inutile et surtout victime d'un personnage vide, et Michael Caine, complètement sous-exploité par un scénario pathétique.

Coupable de multiples crimes cinématographique, Louis Leterrier récidive et ne semble toujours pas gérer un gros budget pour offrir un divertissement estival convenable : rien de réellement intéressant sur la longueur, un enchainement de scènes ultra-classique et attendu, des effets spéciaux immondes et qui semble ruiné, et puis des scènes de magie qui sont, il faut que je l'avoue, assez amusante, et même bien filmé, on a l'impression, PARFOIS, de regarder un bon spectacle de magie.

Une arnaque, un scénario prévisible a l'extrême, un casting en demi-teinte et quelques bonnes scènes mais beaucoup de gâchis...

 

Note : 1,5/5

 

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 01:54

http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2013/02/monstres-academy-affiche.jpg

Et voila, le prequel de "Monstres Et Cie", un des Pixars du début des années 2000, un excellent film d'animation, d'un humour ravageur, aussi parodique qu'original, et une émotion tendre et sincère : un cocktail d'une qualité brillante ! Et voir cette prequel arrivé dans les salles était plutôt intrigant, mais aussi inquiétant, puisque c'est un nouveau signe de l'essoufflement de Pixar, avec aussi le spin-off du "Monde De Nemo" appelé... "Le Monde De Dory", un retour vers les valeurs sures qui pourrait pousser Pixar dans le trou. Et même si ce nouveau Pixar est bon, il est assez décevant au final...

 

http://www.backtothegeek.com/wp-content/uploads/2013/05/monstres-academy-disney-pixar-nouvelle-bande-annonce.jpg

Très nostalgique, le scénario raconte la rencontre entre Sully et Bob, les deux héros de "Monstres Et Cie", dans la faculté qui forment les futurs monstres qui travailleront dans le domaine de la terreur, une rencontre qui commence par une rivalité, une intrigue qui reprend et transforme tous les clichés de la fac américaine avec les fraternités, les cours, les compétitions et autres, tout ça est bien gentil, bien mignon mais ce n'est pas très drôle au final : beaucoup de nostalgie et de sympathie, mais a peine 3 voire 4 scènes qui font sincèrement rire, et puis une fin assez lourde en guimauve, surprenant (ou pas) pour un Pixar.

 

http://cinemadefreddy.files.wordpress.com/2013/06/monstres-academy-de-dan-scanlon-10826040oqkfy.jpg

Comme toujours chez Pixar, le doublage francais est très réussi, des voix qui viennent sonner a nos oreilles et qu'on reconnait directement, comme si on était un peu nostalgique du "Monstres et Cie", et ça donne une autre preuve que Pixar commence un peu trop a jouer sur la nostalgie pour satisfaire son public grandissant...

Cinéaste quasi-debutant dans la grande famille Pixar, Dan Scanlon assure le spectacle et offre une énergie galvanisante qui refait sentir comme un gosse, des scènes rythmées et des moments plus marquants qui s'enchainent correctement, et puis la mise en scène de cette immense faculté est assez drôle puisque le visuel permet de découvrir tous les clichés plus ou moins vraies de la fac.

Un bon Pixar mais qui joue trop sur la nostalgie, qui reste malgré tout plaisant a regarder.

 

Note : 3,5/5

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Published by SuperMadara - dans Critiques : Animation
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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 01:21

http://www.lyricis.fr/wp-content/uploads/2013/05/Pacific-Rim-Affiche-France.jpg

Cinéaste oscillant entre un univers geek avec ses "Hellboy" et un univers plus sombre et arty ("Le Labyrinthe De Pan"), Guillermo Del Toro a lâché "Le Hobbit" que Peter Jackson a du reprendre, n'a pas réussi a boucler le financement de ses "Montagnes Hallucinées" pour, au final, nous sortir... LE BLOCKBUSTER DE L'ETE 2013 ! En oubliant (et c'est assez simple) les Transformers de Michael Bay, le cinéma nous propose rarement ce cinéma de méchas pourtant légendaire au Japon et qui rapporte a travers le monde (regardez, les recettes des Transformers...) et Guillermo Del Toro est allé puisé son inspiration dans des oeuvres culte comme "Evangelion" pour nous présenter ce titan visuel qui offre le spectacle que tout spectateur estival demande !

 

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Reposant sur les clichés des blockbusters de ce genre, le scénario raconte la guerre quasi-perdu pour l'humanité face aux Kaijus, créature titanesque qui ravagent tout sur leur passage et veulent détruire l'humanité, et le retour d'un ancien pilote de Jaegers, des robots géants contrôlés par 2 pilotes qui rivalisent avec les Kaijus, une intrigue qui se base quasi-entièrement sur les combats, sur des personnages classiques et sans originalité particulière, mais le principal y est : une intrigue qui sert de tremplin pour le grand spectacle que Del Toro nous promet !

 

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Star de la série "Sons Of Anarchy", Charlie Hunnam n'est pas franchement marquant comme pilote traumatisé par son passé et qui est contraint de reprendre le contrôle d'un Jaeger, avec la toute jeune Rinko Kikuchi, fragile et discrète mais capable de s'imposer sur 2-3 scènes, et surtout le leader Idris Elba qui joue le maitre qui veut passer le flambeau a ses héritiers pour continuer la guerre : un rôle épique qu'il semble commencer a connaitre sur le bout des doigts ! Et puis le fidèle de Del Toro, Ron Perlman, dans un rôle anecdotique mais une performance tout simplement drôle.

Et enfin, parlons de la principal qualité du film : sa mise en scène, l'art et le sens du spectacle que Del Toro semble vraiment posséder ! Ce qu'on peut applaudir chez Del Toro, c'est sa détermination a offrir une vision du spectacle dantesque et visuellement prenante, des scènes épiques et touchante qui alterne avec des combats qui ne peuvent être décrit que par l'adjectif dantesque, juste dantesque !

L'un des blockbusters les plus réussi de cet été, qui se résume en deux mots : dantesque et épique !

 

Note : 4/5

 

 

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 03:09

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Si l'on devait parler de tournage catastrophique, on peut évoquer le chef d'oeuvre "Apocalyspe Now" ou l'adaptation arlésienne de Don Quichotte par Terry Gilliam, et on peut aussi parler de World War Z, l'un des blockbusters de l'été qui fut une catastrophe a tous les niveaux, que ce soit budgétaire ou au niveau du script, qui du être ré-écrit plusieurs fois pour satisfaire les producteurs. Et au final, il est bel et bien sorti, et... c'est une très bonne blague ce film, qui peut se résumer a un Brad Pitt en mode publicité Chanel et un sens du mot "catastrophe" assez étrange. Mais il vaut mieux décrire l'ampleur de l'échec, c'est plus plaisant...

 

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Voulant aborder le film de zombies sous un point du vue plus technique, le scénario raconte le début de la propagation d'un virus transformant les victimes en sorte de zombies surexcités et le voyage d'un scientifique a travers le monde qui va essayer de trouver un antidote a ce virus, une intrigue qui se contente d'enchainer les escales et souffre d'un ridicule qui tue la crédibilité du film, et nombres d'incohérences impossible a conter précisement : un vrai fléau scénaristique, et un comble du ridicule et d'erreurs du genre...

 

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Superstar qui se retrouve rarement dans des blockbusters, Brad Pitt est tout simplement plat, une interprétation inintéressante d'un personnage qui l'est tout autant, le pseudo-héros qui ressemble plus a un présentateur télé en balade et qui ne reste jamais de son Chanel N5. Pour ce qui est des seconds rôles, ils sont ecarté par la caméra, qui préfère sur Brad Pitt et uniquement sur Brad Pitt, comme une sorte de publicité géante pour l'acteur, mais qui oublie que nous sommes dans un film, au cinéma et pas a la télévision...

Déjà auteur du laborieux "Quantum Of Solace" (pas le pire de tous les James Bond, mais le plus mauvais des récents), Marc Forster s'enfonce un peu plus a chaque scène, privilégie une caméra épileptique et incontrôlable dans les scènes de tension, et une série de plans larges sur une horde de zombies qui ressemble aux américains devant un centre commercial le jour du Black Friday, on a l'impression que c'est le bordel constant, et ça explique un peu mieux les problèmes durant le tournage.

Un blockbuster ridicule, oubliable et qui laisse espérer qu'aucune suite ne verra le jour. (Ah mince, ils vont faire une suite, ils ont perdu la raison...)

 

Note : 1,5/5

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 02:43

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Si, depuis 20 ans, Pixar règne sur le marché de l'animation mondiale, il faut observer que, depuis quelques années, le roi est en train de voir son règne s'achever, et l'année 2013 pourrait être l'année du coup fatal... N'ayant pas vu le premier film, la nouvelle saga "Moi, Moche Et Méchant" est en train de devenir une des plus grosses valeurs sures du cinéma d'animation US, et vu la qualité de ce deuxième volet, on ne peut qu'être satisfait de ce succès mais attention, humour a prendre au 36eme degrè !

 

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Simple et propice a un humour ultra efficace, le scénario raconte le vol d'une machine high-tech et l'appel a l'aide des services secrets qui veulent... Gru et son armée de Minions passé du mal au bien et qui vont être appelé en temps que conseiller pour retrouver le coupable, une intrigue... qui s'oublie très vite, et ce n'est pas très grave, puisque le scénario privilégie les gags simples mais toujours très efficace et une certaine hystérie qui contamine le public, et qui plait des plus petits aux plus grands !

 

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A la place de Steve Carell, la France a droit a Gad Elmaleh, un de nos humoristes les plus célèbres et qui nous fait une voix a l'accent soviétique et qui passe bien avec le personnage de Gru (et proche de la voix de Steve Carell), et sa partenaire Audrey Lamy est elle plus... insupportable, on peut le dire comme ça, plus agaçante que jamais ! Et puis, ne pas oublier, la présence au casting VF d'Eric Cantona, le King of Manchester qui double un restaurateur excentrique et muy caliente, et c'est plutôt très drôle.

Collaboration franco/américaine, le duo Chris Renaud/Pierre Coffin propose un spectacle visuel assez extravagant et d'une puissance comique incontestable, la création des Minions est une formidabe idée de side-kick, et le duo gère parfaitement cette profusion de petits personnages hystériques et d'une crétinerie ultra-efficace et communicative, et ce n'est pas un défaut, mais une vraie qualité : retrouver un humour visuel simple mais efficace !

Une comédie d'animation qui fait marrer, et qui te fait sortir de la salle avec une vraie bonne humeur !

 

Note : 3,5/5

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Published by SuperMadara - dans Critiques : Animation
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